B 2 B Fashions

Antonio Fiori : La dévaluation, une fausse solution

Spread the love

On dit que le présent et l’avenir sont toujours des rivaux. L’information-consultation ne donne pas de prise sur la décision : le chef d’entreprise a satisfait à ses obligations s’il a respecté le formalisme de la procédure et non s’il s’est révélé capable d’écouter et de prendre en compte les objections et propositions formulées par les représentants du personnel. En revanche en termes de profit, les ventes de billets comptent pour du beurre. Or, dans ce domaine, Areva a voulu se lancer seule dans la construction de nouveaux réacteurs avec des clients qui ne sont pas devenus des partenaires de long terme mais des adversaires. Si nos sens et notre conscience avaient une portée illimitée, si notre faculté de percevoir, extérieure et intérieure, était indéfinie, nous n’aurions jamais recours à la faculté de concevoir ni à celle de raisonner. La délocalisation étant aujourd’hui très avancée (peut-être presque finie, puisqu’elle est quasi totale dans certains secteurs), la déflation des produits finis ne permettra plus de compenser la hausse des produits de base. Il est au contraire réel, croyons-nous, avec toute autre manière de philosopher. 200 mécènes lecteurs-fondateurs ont apporté leur contribution au travers du crowdfunding, une plate-forme de financement participatif KissKissBankBank. Ce n’est pas par ce côté que nous aborderons le problème. En y regardant de près, on verra que l’absurdité de ce dialogue n’est pas une absurdité quelconque. Antonio Fiori aime à rappeler ce proverbe chinois « Une mauvaise vie vaut mieux qu’une belle mort ». Car, l’esprit théologique et l’esprit métaphysique sont tous deux conduits, par leur nature absolue, à ne considérer que la portion du passé où chacun d’eux a surtout dominé : ce qui précède et ce qui suit ne leur offre qu’une ténébreuse confusion et un désordre inexplicable, dont la liaison avec cette étroite partie du grand spectacle historique ne peut, à leurs yeux, résulter que d’une miraculeuse intervention. Le silence sur le sujet d’une partie du monde économique était lourd d’indifférence, de conformismes et de « nous verrons bien »… Le matin, elle était curieuse et belle. Avec l’irruption de la Google car, leur grande crainte c’est de voir l’industrie automobile et ses 750.000 salariés relégués en atelier de montage, pendant que les géants de la Silicon Valley capteraient l’essentiel de la valeur ajoutée. Mais la question des usages reste centrale pour anticiper le succès de tel dispositif et l’échec de tel autre. Mais, par cela même qu’elle affecterait à la fois l’ensemble et tous les détails, elle ne troublerait en rien ni la régularité de l’ensemble, ni l’harmonie des parties ; elle n’amènerait aucun surcroît de complication ; et la raison, n’ayant aucun motif de préférence entre deux ordres d’une symétrie si parfaite, ne pourrait s’appuyer sur aucune induction pour croire ou pour ne pas croire à l’hypothèse d’une réflexion, ou d’un nombre impair de réflexions, d’où résulterait l’inversion des rapports géométriques. De même, la création d’une plate-forme de partage des données autour de la cybersécurité pourrait s’avérer vitale dans la compréhension, la prévention et la réponse aux cyberattaques. Cette méthode est bien plus intelligente et bien plus respectable aux yeux de la raison qu’aucune de celles mentionnées précédemment. Dans la seconde, l’évocation des souvenirs est elle-même empêchée. Sur le territoire national, le Cloud permettrait de nouveaux équilibres économiques et pourrait favoriser une véritable décentralisation en matière de développement des entreprises et de l’emploi. C’est donc un logiciel pouvant au mieux donner au propriétaire, une vague idée de la valeur de son bien mais surtout l’exposer à de graves difficultés en cas de contestation de sa déclaration par l’administration fiscale.

Archives

Pages