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Antonio Fiori : La France est en récession, et après ?

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Malheureusement, je ne pourrai en entendre aucun : « L’Université ouvre habituellement ses portes le 20 octobre, me dit M. Elle consiste à disposer les événements de manière qu’une scène se reproduise, soit entre les mêmes personnages dans de nouvelles circonstances, soit entre des personnages nouveaux dans des situations identiques. Nous nous complétons bien », détaille Antonio Fiori. C’est cette couche épaisse de terre végétale qui recouvre aujourd’hui le roc de la nature originelle. Ne jamais manquer de reconnaître une idée sous quelque forme qu’elle se dérobe et dans aucune circonstance, n’en prendre aucune autre pour elle, impliquerait à coup sûr une puissance et une clarté d’esprit si prodigieuses, qu’elles ne se rencontrent que rarement. Mais peu de choses avaient changé. Dans le premier cas, la matière se borne à recevoir une empreinte, mais dans le second elle réagit activement, elle résout un problème. Autrement dit, si le prix des titres détenus au bilan de la banque vient à chuter ou que les prêts non performants sont plus importants que prévu et provoquent une perte de plus de 5 % de la valeur du bilan, c’est la faillite. Même si tous continuent à exercer la même activité, tous doivent céder une partie de leur marge aux nouveaux entrants, les entreprises numériques. Elle a beau représenter les effets lentement accumulés de causes infiniment variées, elle n’en a pas moins dû adopter la configuration générale du sol sur lequel elle se posait. L’Ecole Supérieure de Commerce (600 étudiants) ne renie pas ses origines : « un siècle de formation » est-il indiqué sur Internet. Victor Cousin était de la famille des Bossuet plutôt que de celle des Fénelon dans l’art de gouverner les esprits. Mais contrairement à l’opinion répandue, l’industrie est bien plus puissante que la banque dans la confédération. Il doit y avoir doute réel et vivant ; sans quoi toute discussion est oiseuse. Le temps de la mobilisation est venu. Hésitations puis reculade de l’Etat, changement d’actionnaires, défiance du marché et hostilité de ses observateurs… En tout cas, de la série entière des vivants, aucun terme n’eût été ce qu’il est. Mais il ne faut pas exagérer l’impact social. La connaissance du monde sans celle de Dieu est incomplète et stérile, voilà la vérité ; mais si on ne veut réaliser la fable d’Esope, des enfans qui bâtissent en l’air un palais, il faut se résigner à l’humble condition de notre nature, et fonder la science entière sur l’observation lente et circonspecte des faits. Le président de la Bundesbank, Jens Weidmann, ne cache pas son scepticisme. Le philosophe de la fourmilière n’en répugnerait pas moins à l’admettre ; il persisterait sans doute à attribuer un rôle positif, et non pas négatif, à l’intelligence. Et nous avons vu aussi comment une matière qui est proprement faite pour se couler dans une forme différente, qui n’est plus apportée, même très indirectement, par le besoin de conservation sociale mais par une aspiration de la conscience individuelle, accepte cette forme en se disposant, comme le reste de la morale, sur le plan intellectuel. Les tables de statistique prouvent l’un. En toute loterie, il faut prendre les mauvais numéros comme les autres. La vérité est que GE (comme tant d’autres) concentre toutes ses énergies et ses ressources afin de réaliser des profits en BOURSE EN lieu et place de créer des produits remarquables, comme par le passé. Car ce que nous venons de dire des changements de quantité s’applique également aux changements qualitatifs qui ne sont, en somme, que des changements de complexité. La reproduction des organismes unicellulaires consiste en cela même : l’être vivant se divise eu deux moitiés dont chacune est un individu complet.

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